Mélodie arabe

A. Glazunov

Je ne puis pas endurer plus longtemps mon mal,

Mon cœur est trop plein d'un brûlant amour.

Et qui de ce tourment viendrait me délivrer,

Combien je lui rendrais de grâces nuit et jour,

Je lui vouerais, plein de joie, ma vie!

Pitié, par grâce, pitié, pour mon cœur qui souffre,

O ma gazelle aimée, si douce, si belle à voir.

O prends pitié de ton esclave, ton esclave

Fidèle et tendre,

Car toi seule peux soulager ma lourde peine.