Le baiser, chère enfant, que ta lèvre a laissé
Alfred Frederick Mullen
Le baiser, chère enfant, que ta lèvre a laissé
De ma bouche jamais ne sera séparé.
Je rendrai inchangé le présent merveilleux
Quand nous nous reverrons en des jours plus heureux.
Ton regard langoureux, plonge-le dans le mien,
Sache que mon amour est comparable au tien.
Les larmes douloureuses qui coulent de tes yeux
Ne pourront affaiblir mes élans amoureux.
Aucun gage d'amour je n'exige de toi
Pour me réconforter et soutenir ma foi.
Je ne pense qu'à toi et je n'ai nul besoin
D'une tendre promesse pour affermir nos liens.
De nuit comme de jour, dans les ris et les pleurs,
Prisonnier de l'amour,
je cache ma douleur.