Hymne à Venus
C. Koechlin
Ô Vénus, au charmant visage,
Du haut de son trône sauvage
Quand Phoebé colore la plage
Su l'orbe étoilé de la nuit
Les pêcheurs de corail voient
Souvent ton image,
Qui se baigne en silence
Et puis, comme un nuage, s'évanouit.
C'est l'heure pâle des mystères
Les falaises sont solitaires!
Bercé sur les vagues améres
L'ombre de ton corps radieux.