L'adieu suprême

G. Pierné

Laisse-moi chérir ton fantôme,

Mais ne reviens pas près de moi:

Tu m'as tant fait souffrir, j'ai tant pleuré par toi,

Qu'il faut rester le mort qu'une prière embaume!

Laisse les vieilles souvenances!

Ne parle plus: je n'entends pas!

J'ai mis sur le passé des choses d'ici-bas

Le pardon douloureux qui suit les grands silences!