Mai vient. Les fleurs demi-closes
Gustav Heinrich Graben-Hoffmann
Mai vient. Les fleurs demi closes
Regardent, clignant des yeux,
Au fond des espaces bleus
Passer des nuages roses.
Le rossignol dans les bois
Donne au printemps des aubades;
Les merles font des roulades...
Moi seul je n'ai pas de voix!
Dans mon coeur, oh! comme il neige!
J'écoute, à terre étendu,
Un son de cloche perdu;
Et je rêve... À quoi? le sais je?