Cimetière

J. Absil

Dans le jeune et frais cimetière

Je suis assis sur une pierre.

Aux arbres s'apaise le bruit

Des oiseaux, car voici la nuit.

Sans vous envier ni vous plaindre,

Je regarde le jour s'éteindre

Sur les tertres de croix semés,

Ô pâles morts, où vous dormez.