La chanson des rouges-gorges

J. Weckerlin

Un jour ton âme aura des aîles,

Petite sœur, je te le dis,

Aussi brillantes comme celles

Des beaux oiseaux de paradis;

Petite sœur, je te le dis.

Nous, les amis de la la chauière,

Les rouges gorges du bon Dieu,

Nous pleurons lorsque la lumière

Du soleil vient nous dire adieu.

Mais il est une jeune fille

Qui nous prète son feu qui brille,

Pour nous c'est l'enfant du bon Dieu! Ah!

Ton cœur est bon, ton âme est bonne:

One st heureux par la bonté,

Les miettes que ta main nous donne

Sont des perles de charité.

Que toujours le Ciel te protège

Toi qui nous gares de la neige,

Ou est heureux par la bonté! Ah!

Un jour ton âme aura des aîles,

Petite sœur, je te le dis,

Aussi brillantes comme celles

Des beaux oiseaux de paradis;

Petite sœur, je te le dis.

Du soleil vient nous dire a dieu.

Mais il est une jeune fille

Qui nous prète son feu qui brille,

Pour nous c'est l'enfant du bon Dieu! Ah!

Un jour ton âme aura des aîles,

Petite sœur, je te le dis,

Aussi brillantes comme celles

Des beaux oiseaux de paradis;

Petite sœur, je te le dis.

Du soleil vient nous dire a dieu.

Que toujours le Ciel te protège

Toi qui nous gares de la neige,

Ou est heureux par la bonté! Ah!

Un jour ton âme aura des aîles,

Petite sœur, je te le dis.