Deuxième chant d'Ariel
John Jeffreys
Où butine l'abeille je butine aussi
la clochette des primevères est mon lit.
Là je me couche quand le hibou crie
et sur le dos des chauves souris je m'enfuis
gaiement lorsque l'été finit
Gai! gai je vivrai bientôt
sous la fleur qui pend au rameau.