Musique

Klaus Miehling

La lune se levait, pure, mais plus glacée

Que le ressouvenir de quelque amour passée.

Les étoiles, au fond du ciel silencieux,

Brillaient, mais d'un éclat changeant, comme des yeux

Où flotte une pensée insaisissable à l'âme.

Et le violon, tendre et doux, comme une femme

Dont la voix s'affaiblit dans l'ardente langueur,

Chantait: » Encore un soir perdu pour le bonheur. «