Séraphine

Kōsaku Yamada

Quand je chemine, le soir,

Dans la forêt rêveuse,

Toujours chemine à mon côté

Ta tendre image.

N'est-ce pas là ton voile blanc?

N'est-ce pas ton doux visage?

Ou bien, ne serait-ce que le clair de lune

Qui brille à travers les sombres sapins?

Est-ce mes propres larmes

Que j'entends couler doucement?

Ou se peut-il, réellement,

Que tu viennes, pleurant à mes côtés?