Rondel à deux voix (en mode phrygien)
L. Boëllmann
Le corps s'en va, mais le cœur vous demeure,
Très-chère dame, adieu jusqu'au retour,
Trop me sera lointaine ma demeure,
Le corps s'en va, mais le cœur vous demeure,
Très-chère dame, adieu jusqu'au retour.
Mais doux penser que j'aurai à toute heure,
Adoucira grant part de ma doulour.
Très-chère dame, adieu jusqu'au retour;
Le corps s'en va, mais le cœur vous demeure.