La mort de Werther

L. Jadin

Seul au milieu de la nature,

Je veille, hélas; lorsque tout dort.

Pour calmer les maux que j'endure,

J'attends le sommeil de la mort.

C'en est fait, il faut que je meure,

Plomb fatal, viens à mon secours.

J'entends sonner ma dernière heure,

Ma Charlotte, adieu pour toujours.