Le clocher chante

Léon Orthel

Mieux qu'une tour profane,

je me chauffe pour mûrir mon carillon.

Qu'il soit doux, qu'il soit bon

aux Valaisannes.

Chaque dimanche, ton par ton,

je leur jette ma manne;

qu'il soit bon, mon carillon,

aux Valaisannes.

Qu'il soit doux, qu'il soit bon;

samedi soir dans les channes

tombe en gouttes mon carillon

aux Valaisans des Valaisannes.