Près du lilas
M. de Rothschild
Près du lilas qui penche,
J'ai pressé tendrement sa main,
Sa fine main si blanche;
Au détour de l'étroit chemin,
Et près de l'onde pure
Aux murmures joyeux,
J'ai vu sa chevelure
Aux longs anneaux soyeux.
Et l'eau, miroir fidèle,
A réfléchi son front vainqueur,
Ses grands yeux de gazelle.
Hélas! je n'ai pu voir son cœur!