Ô mon cousin germain, ô mon bien-aimé!
M. Jaubert
Ô mon cousin germain, ô mon bien-aimé!
Autrefois je croyais que rien ne nous séparerait jamais.
Mais tes compagnos sont revenus
Disant que tu étais mort là-bas.
Je monte alors sur la colline
Où sera creusée ma tombe.
Sous un tas de pierres, j'y enterre mon coeur.
Ton odeur, je la sens entre mes seins:
Elle brûle mes os!