Je vous verrai toujours
M. Labori
Toi par qui j'aisenti,
pour des heures trop brèves,
Ma jeunesse renaitre
et mon coeur fleurir,
Sois bé nie à jamais!
J'aime, je puis mourir.
J'ai vécu le meilleur
et le plus beau des rêves!
Et vous qui me rendiez
le matin de mes jours,
Qui, d'un charme si doux
m'envelop pez encore,
Vous pouvez m'oublier,
ô chers yeux que j'adore,
Mais jusques au tombeau
je vous verrai toujour.