Sur les guérets jaunis, le calme est descendu
N. Rimsky-Korsakov
Sur les guérets jaunis, le calme est descendu;
Dans l'air plus froid, que les ténèbres envahissent
Des cloches ont tinté. Mon cœur, comme éperdu,
Répète nos adieux; d'amers regrets l'emplissent.
Ainsi que des remords tout passe, jour par jour,
Et je vais répétant cent et cent douces choses
Que j'eusse pu te dire, hélas! ô mon amour,
Mais qu'au profond de moi je tins alors encloses.