Oh! si tu parvenais

N. Shcherbachyov

Oh! si tu parvenais, ne fût-ce qu'un moment

A vaincre ton chagrin, à vaincre ta détresse!

Si je pouvais, un jour, revois ce front charmant

Que j'ai connu si pur aux heures d'allégresse!

A peine dans tes yeux des pleurs jaillissent-ils,

Oh! puissent tes douleurs passer soudain chassées,

Plus vite qu'en été, l'orage au vol subtil,

Et l'ombre aux bords légers, sous l'aile des nuées!

Allons, plus de chagrins!