Automne

N. Sokolov

Les fleurs tardives, penchant leur corolle,

Tristes regrettent l'été, qui s'envole.

Vous maudissez, ô fleurs, les jours pleins d'ombres;

Vous redoutez, ô fleurs, les nuits trop sombres.

Roses charmantes, vous êtes flétries,

Mais rappelez-vous les aurores fleuries

Et du printemps les étoiles brillant aux cieux,

Quand s'élevait le chant des rossignols joyeux!