Printemps nouveau

P. Vidal

Les cieux bleus s'ouvrent infinis,

Blue skies extend to infinity,

Dans l'air plus de sombres nuages;

No more dark clouds above;

Les oiseaux s'échappent des nids

Birds leave their nests

Et s'appellent dans les feuillages;

And call one another among the leaves;

Les fleurs se mêlent aux gazons,

A peine, de la veille, écloses;

On voit partout des papillons

Voltiger, des lilas aux roses!

Le soleil, enfin radieux,

Flowers, hardly open the night before,

Prodigue sa lumière blonde,

Mingle with the grasses;

Il met, parses rayons joyeux,

Butterflies can be seen everywhere,

Mille paillettes d'or sur l'onde.

Flitting from lilac to rose!

La brise passe en murmurant,

Et semble avoir trempé ses ailes

Dans quelque parfum pénétrant

Qui trouble toutes les cervelles!

Avril, le mois des doux secrets,

The sun, radiant at last,

Réveille la terre endormie,

Sheds lavishly its white light,

Les bois ont des senteurs discrets:

Casting, with its scattered rays of joy,

Viens nous en nous aimer, ma mie!

A thousand golden spangles on the waves.

Le soleil, enfin radieux,

Flowers, hardly open the night before,

Prodigue sa lumière blonde,

Mingle with the grasses;

Il met, parses rayons joyeux,

Butterflies can be seen everywhere,

Mille paillettes d'or sur l'onde.

Flitting from lilac to rose!

La brise passe en murmurant,

Et semble avoir trempé ses ailes

Dans quelque parfum pénétrant

Qui trouble toutes les cervelles!

Avril, le mois des doux secrets,

The sun, radiant at last,

Réveille la terre endormie,

Sheds lavishly its white light,

Les bois ont des senteurs discrets:

Casting, with its scattered rays of joy,

Viens nous en nous aimer, ma mie!

A thousand golden spangles on the waves.

Avril, le mois des doux secrets,

The sun, radiant at last,

Réveille la terre endormie,

Sheds lavishly its white light,

Les bois ont des senteurs discrets:

Casting, with its scattered rays of joy,

Viens nous en nous aimer, ma mie!

A thousand golden spangles on the waves.