Chœur des jeunes filles mortes en 1913
R. Caby
Quand les belles furent au bois
Chacune tenait une rose
Et voilà qu'on revient du bois
N'avons plus rien entre les doigts
Et les jeunes gens de naguère
S'en vont ne se retournent pas
Ceux qui nous aimèrent naguère
Emportent la rose à la guerre
Ô mort mène-nous dans le bois
Pour retrouver la rose morte
Et le rossignol dans le bois
Chante toujours comme autrefois