Deuxième chant d'Ariel

Robert Johnson

Où butine l'abeille je butine aussi

la clochette des primevères est mon lit.

Là je me couche quand le hibou crie

et sur le dos des chauves souris je m'enfuis

gaiement lorsque l'été finit

Gai! gai je vivrai bientôt

sous la fleur qui pend au rameau.