A la faim d'une vie

S. Pautza

Où l'homme est assis

Tournent les radieuses de peine

En peine à la faim d'une vie

Tant que neige le haine

dans les pierres

Les ponts con damnes ne voguent,

ni sommeillent

Ainsi, va la peau aux

sorcils des puits d'une

tare a l'autre

tare

Seule et seule rien que les yeux

qu'une amour, qu'un saut,

Que restet'il des fièvres si tout

est pour se perdre.