Le chant du cygne

V. Capecelatro

Le cygne, lorsqu'il sent venir l'heure suprême,

En chants mélodieux

A la blonde lumière, au beau fleuve qu'il aime,

Soupire ses adieux!

Ainsi cette pauvre âme, à la rive lointaine,

Lasse de trop souffrir,

S'exhalait en doux chants et déplorait sa peine

Au moment de mourir!