Gloire au très-haut il accable et console

Vladimir Sergeyevich Golitsyn

Gloire au très-haut il accable et console,

Heureux celui qui sur ses derniers jours,

Avant l'instant où son âme s'envole

Des murs sacrés a salué les tours.

Heureux celui qui tombe sur ses armes

Aux bords fameux où le Don bat ses flots.

La vierge, avec un souris plein de charmes,

Lui tend les bras du séjour des héros.

Mais, Zaréma, bien plus heureux encore

Celui qui vient recueillir tes soupirs;

Et, mollement sur le sein qu'il adore

Vide et remplit la coupe des plaisirs.