3ème mouvement : Vivache

A. Satie

Il chantonne un vieil air péruvien qu'il a

recueilli en Basse-Bretagne chez un sourd-muet.

Un piano voisin joue du Clementi.

Combien cela est triste.

Il ose valser! (Lui, pas le piano)

Tout cela est bien triste.

Le piano reprend son travail.

Notre ami s'interroge avec bienveillance.

L'air froid péruvien lui remonte à la tête.

Le piano continue.

Hélas! Il faut quitter son bureau, son bon bureau.

Du courage: partons dit-il.