Ô mon cœur
G. Desbonnet
Ô mon cœur! puisque ce monde t'attriste,
puisque ton âme si pure doit se séparer de ton corps,
va t'asseoir sur la verdure des champs et réjouis-toi pendant quelques jours,
avant que d'autres verdures jaillissent de ta propre poussière.