L’Océan des âges

G. Finzi

Souvent sur la montagne, à l'ombre du vieux chêne,

Au coucher du soleil, tristement je m'assieds;

Mon cœur lassé de tout même de l'espérance,

n'ira plus de ses vœux importuner le sort;

La source de mes jours s'est écoulée.

Elle a passé sans bruit, sans nom et sans retour.