Mer grise
G. Hüe
La mer immensément soupire dans la nuit
A travers Le silence éveillé par les palmes
La mer immensément déroulé une onde calme
Où baigne le sillon dˋune lune aux tons gris.
La mer immensément étalé du mystère
Où dˋondulation des voiles et des ailes
Fair vivre le silence, où l'ombre jusqu'au ciel
Recule l'horizon dont s'agrandît la terre
Et le vent qui se lêve et chante dans les feuilles
Le froissement qu'il glisse au long de leurs rameaux
Sème une volupté de peur et de tombeau
Vers qui l'odeur des fleurs est un encens des deuils