Nocturne

G. Silvestrini

Le ciel nocturne et bas s'éblouit de la ville

Et mon cœur bat d'amour à l'unisson des vies

Qui animent la ville au-dessous des grands cieux

Et l'allument le soir sans étonner nos yeux

Les rues ont ébloui le ciel de leurs lumières

Et l'esprit éternel n'est que par la matière

Et l'amour est humain et ne vit qu'en nos vies

L'amour cet éternel qui meurt inassouvi