Bonsoir
J. Jongen
Bonsoir, Mignonne, il se fait l'heure
Où se closent vos yeux si doux.
Voulez-vous pas que je demeure
Près de votre lit, à genoux?
Que seulement ma bouche effleure
Le lin de vos rideaux jaloux!
Pauvres gens, que nous sommes fous!
Ne voyez-vous pas que je pleure...
Bonsoir!
Si votre pitié n'est qu'un leurre,
J'aimerais mieux votre courroux;
Si vous ne voulez que je meure,
Hélas, pourquoi me dites-vous:
Bonsoir --!