O maître de tout
J. Marshall
O maître, maître, de tout, O néant!
Toi, de qui sont sortis les mondes,
Toi, par qui les forêts profondes
Voient briser le cêdre géant.
Toi, dont la foudre est la compagne,
Tu peux sur moi venger les Dieux.
Je suis le cêdre déja vieux,
Frappe l'arbre sur la montagne.
Mais, ne va pas sous les jours clairs,
Sous les nuits par les ombres closes
Faucher la jeunesse des roses,
Avec le tranchant des éclairs.