La glèbe s’amollit
L. Freitas Branco
La glèbe s'amollit et cède au doux Zéphire:
Jà l'alouette tirelire,
Et la source s'accorde aux tuyaux du pasteur.
O printemps agréable,
Lorsque tu fleurissais au milieu de mon cœur,
Je n'avais pas souci du déclin des Pléiades.
Que tu reviennes or' sur leur tige à requoi
Les roses odorer, et reverdir les arbres:
C'est le tardif safran qui seul s'ouvre pour moi.