Adieu

L. Vierne

Un vertige épars sous tes voiles

Tentant mon front vers tes bras nus!

Adieu, toi, par qui je connus

L'angoisse des nuits sans étoiles!

Et quoi! Ton nom me fit pâlir!

Aujourd'hui sans désirs ni craintes,

Dans l'ennui vil de tes étreintes

Je ne veux plus m'ensevelir!

Je respirire le vent de grèves,

Je suis heureux loin de ton seuil,

Et tes cheveux couleur de deuil

Ne font plus d'ombre sur mes rêves!