Sa nuit d’été

M. Lauridsen

Si je pourrais avec mes mains brûlantes

fondre ton corps autour ton cœur d'amante,

ah que la nuit deviendrait transparente

le prenant pour un astre attardé

qui toujours dès le premier temps des mondes

était perdu et qui commence sa ronde

et tâtonnant de la lumière blonde

sa première nuit, sa nuit, sa nuit d'été.