Soleils !

P. Chépélov

Or donc, -- depuis, d'éternité, le giroiement

du Temps et de l'Espace

aux toutes et mutant-

mues relations de la Matière, inhérents:

initïaux et pullulants, les soleils denses

sur les axes explosants tournaient leurs immenses

entours de photosphères aux vents éthérants...

Soleils! pulpes agglomérant leur graine!

centres nouveaux et nûment mêmes d'où vont rompre

de mêmes et nouvelles gemmations! ô traîne

en points stellés du remuement des plénitudes

Soleils! et autour des Soleils de qui vous êtes

la loin-astreinte vague allant les amplitudes

de vos ellipses s'entre-pesant, qui au long

de vos axes premiers tressaillez des tempêtes

de l'Origine! -- alors que des inquïétudes

de ses éternités, son unité répond...

Soleils, ô

pulpes de l'éternel agglomérant leur graine!

points lourd-astrants du remuement des plénitudes

que de morphismes hagards la torture entraîne!

Soleils! et autour des Soleils de qui vous êtes

la loin-astreinte vague allant les amplitudes

de vos ellipses s'entre-pesant, qui au long

de vos axes premiers tressaillez des tempêtes

de l'Origine qui vous aimantent:

or, à

de heurt ne retourner en qui vous généra

de son vertige, qui des lois mêmes de l'Atome

une qui tiennent la Matière multi-nôme

évoluez de masses denses rond-virantes

sur l'énergie d'elles-mêmes, et ouvrantes

en vain de pulsions aux tangentes -- que résoud

en l'équipollent ordre des ellipses, tout

le poids de vous-mêmes et, de l'illimité

la pondératïon soutenant l'Unité

que vous êtes, qui êtes sa poussière:

or, à

de heurt ne retourner en qui vous généra

gazoïdes aux tours du temps, -- que lorsqu'iront

s'agglomérant étroits en l'inertie étroite

vos atomes, et vos ellipses lentement

rondir du signe de l'Immuant!

et, sans luttes

qui hors de vous ne tendrez! et trop lourds de l'ultième

condensation, romprez de votre poids,

dans des chutes.