C'est ainsi que tu es

Poulenc, Francis

Ta chair, d'âme mêlée,

Chevelure emmêlée,

Ton pied courant le temps,

Ton ombre qui s'étend

Et murmure à ma tempe

[ Ton vert regard où trepe

La triste joie de l'univers. ]

Voilà, c'est ton portrait,

C'est ainsi que tu es,

Et je veux te l'écrire

Pour que la nuit venue,

Tu puisses croire et dire,

Que je t'ai bien connue.