Lierre, que tu revêts de grâce bucolique
R. Mougneau
Lierre, que tu revêts de grâce bucolique
Les ruines des monuments!
Et tu me plais encor sur le platane antique
Qu'étouffent tes embrassements.
Mais je t'aime surtout, sombre et sinistre lierre,
A quelque fontaine pendu,
Et laissant l'eau couler, plaintive, dans la pierre
D'un bassin que l'âge a fendu.