La main chaude
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Sur les genoux de grande sœur
Jeanne a posé sa tête blonde,
Offrant sa petite main ronde
Aux tapes malgré la douleur.
Ah! dit-elle, sœur bien aimée,
Combien je suis heureuse ici;
Je voudrais m'endormir ainsi,
Tenant ta robe parfumée!
Mais aussi tôt le jeu pervers
Met son cher bonheur en ruines;
Pas de rose qui n'ait d'épines,
Pas de médaille sans revers.