Au cœur du crépuscule pluvieux du Juillet

Y. Gunst

Au cœur du crépuscule pluvieux du Juillet

à pas très sourds silencieux

tu chemines morne comme la nuit, te cachant de tous.

L'aube aujourd'hui a closes paupières,

indifférente à l'appel obstiné du vent d'occident,

un voile épais

a recouvert l'azur.

Les chants se sont tus dans les bois

et les demeures se sont fermées.

Chemineau solitaire en ces chemins déserts!

O mon unique ami, toi mon préféré,

ma porte est ouverte pour toi,

ne passe pas au loin fugitif comme un rêve!