Les lévriers
A. Cozanet
À l'ombre aiguë du cyprès, mes deux lévriers dorment,
comme des flèches dans un carquois.
Referme doucement la porte, et viens les caresser:
ta main fera passer dans leurs rêves la fraîcheur
d'un ruisseau du Liban.
A. Cozanet · song
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