Gongyla, Gongyla, si je te vois un instant

C. Chaynes

Gongyla, Gongyla, Gongyla, si je te vois un instant,

Je ne peux plus rien dire, ma langue est brisée.

Sous ma peau, un feu subtil soudain se glisse

Mes yeux ne voient plus, mes oreilles sont bourdonnantes

Une sueur glacée me couvre, un tremblement me prend toute

Et je suis plus verte que l'herbe, tout près de mourir

Gongyla, Gongyla, Gongyla, tu me brûles.

Je désire, j'aspire ardemment, j'aspire ardemment, je désire.

Cette nuit même, reviens-moi.

Autour de toi, tourne mon désir.

Gongyla, Gongyla, Gongyla.