Épilogue
M. Jaëll
À l'ombre des buissons en fleurs,
L'oursonne auprès de l'ours repose.
À l'aube la rosée en pleurs
Y brille en perles sur la rose;
L'amante dort près de l'amant,
Ils font tous deux le même rêve.
Mais sous le ciel serein s'élève
Une voix qui dit tristement:
« Adieu! Coulez mes sombres larmes
Pour mon ourson aux tendres charmes.
Pour lui, le cœur tout enflammé,
Plus d'une victime succombe,
Et tant de belles l'ont aimé
Que l'amour l'a mis dans la tombe. »