Sous des poutres usées

M. Theodorakis

Sous des poutres usées sous des plafonds stériles

Dans une vaste chambre petitement garnie

Les genoux ligotés confèrent qualité

À la ligne droite misérable

Ses cheveux pris au piège d'un miroir brisé

C'est sur la mousse de son front que l'eau roucoule

La dérive évasive d'un sourire entraîne

Sa dernière illusion vers un ciel disparu.