Ardents soupirs

Moullé

Ardents soupirs, parcelles de mon âme,

Qui de mon deuil seuls la cause entendez,

Si vous voyez ma fin plaire à madame,

Volez au ciel et là-haut n'attendez,

Mais si son œil, comme vous prétendez,

De quelque espoir mous daigne secourir,

Tournez à moi, et l'esprit me rendez,

Je n'aurai plus volonté de mourir.