Pholoé

Nérini

Oublie, ô Pholoé, la lyre et les festins,

Les Dieux heureux, les nuits si brèves, les bons vins

Et les jeunes désirs volant aux lèvres roses.

L'âge vient: il t'effleure en son vol diligent,

Et mêle en tes cheveux semés de fils d'argent

La pâle asphodèle à tes roses!