Avril sourit

P. Bréville

Avril sourit, déjà plus douces me retiennent

Les rudes mailles du destin,

Et de riants pensers à présent me reviennent

Comme les feuilles au jardin.

Eh quoi! Ce peu de miel dans la dernière goutte

Me serait-il enfin permis,

Ô sombre vie? Hélas! si c'est la peine toute,

Sommes-nous pas de vieux amis?