Celui qui est
Y. Nazare-Aga
Dans le vent se perdent les ailes,
Les sons de lyre dans le bruit,
Dans le brasier les étincelles,
Nos rêves à tous dans la nuit.
Le monde est une souricière
Où le plaisir mène au remord,
Où l'amour mène à la poussière,
Où l'action mène à la mort.
Et le temps roule, cercle énorme,
Autour d'un immobile essieu.
Et rien ne change que la forme.
Et rien ne demeure que Dieu.