La mort
H. Badings
Donnez-moi ce luth!
Je veux chanter ma douleur et la tienne,
automne, implacable automne qui ravages la campagne!
Ils m'exaspèrent, ces cygnes dédaigneux,
qui voguent sur l'etang!
Toi, fier arbre, arbre d'Aglaja,
ou sont tes belles feuilles?
Dans ce crépuscule sinistre,
tu ressembles a une lyre et tu ne chantes pas!
Moi je chanterai, moi je chanterai la mort libératrice...