Le destin de l'homme

H. Badings

Aux ardeurs de l'été

succèdent les langueurs de l'automne.

Aux champs de neige

succèdent les champs des fleurs.

Mais, qu'il se lève ou qu'il se couche,

le soleil est une grande rose!

La mort fait de l'homme

une motte de terre sur laquelle pousse l'herbe.

Et je sais pourquoi notre respiration

n'est qu'un perpétuel soupir...